Vietnam: Saïgon, Delta du Mékong

9 février 2010

Après 30 heures passées dans les avions et les aéroports, nous voici enfin arrivés à Hô-Chi-Minh-Ville (anciennement Saïgon).

Premières impressions

Un employé de l’hôtel est venu nous cueillir à l’aéroport (ce que je recommande fortement). En sortant de l’aéroport, nous sommes frappés par la chaleur et l’humidité. Il est plus de minuit. En route vers l’hôtel, il y a beaucoup de circulation. Le chauffeur se faufile entre les motos et autres voitures en jouant du klaxon, comme tous les autres conducteurs d’ailleurs. Les sens uniques ne semblent pas être une obligation particulière pour les motos. Bien que le feu de circulation soit vert, notre chauffeur fait systématiquement un appel de phares accompagné d’un concert de klaxon à chaque intersection. Et tasse-toi mon onc’! Si tu ne roules pas assez vite, on te le fait savoir.

Plusieurs personnes dorment sur des chaises longues, directement sur le trottoir. Mais la ville, elle, n’est pas endormie. Il y a encore beaucoup d’activité dans les rues autour de l’hôtel.

Nous logeons dans le quartier de Pham Ngu Lao. C’est un très bon choix. Ce quartier regroupe beaucoup de cafés, de restaurants de rue, de marchés, et d’agences de tourisme où l’on peut acheter des forfaits et des billets d’autobus, d’avion, etc. C’est un quartier très animé.

Retour d’une ballade de 5 heures dans les rues de Saïgon (c’est moins long à écrire).

MOTOS, MOTOS, MOTOS! Il y en a partout, dans tous les sens, et même stationnées sur les trottoirs, obligeant les piétons à zig-zaguer.

Bien que plusieurs personnes nous aient avertis de la difficulté à traverser les rues, nous n’avons éprouvé aucun problème. Pour ceux qui ne le savent pas, il y a très peu d’arrêts aux coins des rues. Les feux de circulation sont limités aux très très grosses intersections. Le piéton ne peut attendre qu’il n’y ait plus de véhicule pour traverser. Il pose donc le pied dans la rue. Personne ne s’arrêtera. Sachez-le. Il doit alors entamer sa traversée, sans précipitation. IL NE FAUT SURTOUT PAS COURIR, car les motos ne pourrait plus le contourner. Et voilà! Première traversée réalisée avec succès.  Big Smile

Près de l’hôtel se trouve un petit marché en plein air où l’on prépare fruits, légumes et viandes de toutes sortes.

Nous visitons également le marché couvert Ben Thanh , sorte d’immense marché aux puces. Les vendeuses (car ce sont presqu’exclusivement des femmes) nous attrapent par le bras, moi particulièrement, pour nous vendre des vêtements, surtout des T-shirt souvenir. Bien qu’il soit de mise de marchander au Vietnam, dans ce marché les prix sont indiqués sur les articles. Donc, pas de marchandage. Ce sera pour une prochaine fois. Près de ce marché se trouve un excellent restaurant que je vous recommande fortement: Pho 24 . Vous aurez deviné qu’on y sert la soupe-repas qu’on mange ici matin, midi et soir.

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Ho-Chi-Minh-Ville

Ho-Chi-Minh-Ville
Arbres de plastique lumineux.

Arbres de plastique lumineux.

En soirée, nous retournons dans un parc non loin de notre hôtel. C’est beaucoup plus animé qu’en après-midi. Il faut dire que ce sera bientôt le Nouvel An vietnamien (14 février). Le parc a été transformé en un marché aux fleurs. On y vend principalement des orchidées (je ne croyais jamais voir autant d’orchidées en un seul endroit), et des branches ou des bonzaïs de pruniers. Les Vietnamiens se font photographier à côté des étalages de fleurs.

Quelle journée! Quelle immersion! Que de joies!

10 février 2010

Autre promenade dans Hô-Chi-Minh-Ville qui nous a menés au Musée des beaux arts et au Palais de la réunification.

Musée

On nous présente des œuvres politiquement correctes, dépeignant des scènes de guerre, la douleur et la haine de l’envahisseur. Curieusement, le musée esy ouvert aux quatre vents et certaines œuvres ont pâti des mauvaises conditions de conservation, tout comme l’édifice lui-même.

Palais de la réunification

Intéressant, surtout si vous prenez le temps de visiter le bunker. Ce dernier, plein de tunnels et de petits bureaux, m’a rappelé le film La Chute . Dans un de ces bureaux, on nous présente un film relatant les hauts-faits de la guerre, les astuces des Vietcongs, et la si attendue libération de Saïgon. Un peu de propagande? Sûrement, mais certains faits ne sont pas prêts d’être oubliés.

Palais de la réunification

Palais de la réunification

Palais de la réunification

Palais de la réunification

11 février 2010

Journée chargée. Nous avons acheté un forfait de 3 jours dans le delta du Mékong. À 7h15, nous quittons les bureaux de l’agence touristique pour les quais de la rivière Saïgon. Un bateau nous conduit à My Tho.

La rivière Saïgon est un égout à ciel ouvert. Ses rives boueuses sont envahies par des maisons sur pilotis qui trahissent la pauvreté de leurs habitants.

Delta du Mékong

Delta du Mékong

Île de la Licorne

Île de la Licorne

Le forfait inclut un arrêt sur l’île de la Licorne pour goûter à des fruits tropicaux et boire du thé au miel. Nous avons aussi droit à un concert de musique traditionnelle. Puis, des embarcations nous prennent à bord pour sillonner les canaux entre les îles.

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Note sur les guides: On commence avec un guide, puis, selon le forfait acheté, les touristes sont séparés et confiés à d’autres guides, etc.

Deuxième arrêt, Ben Tre, où nous visitons cette fois une fabrique artisanale de bonbons à la noix de coco. (Ne jamais oublier que lors de chaque visite, on propose au visiteur d’acheter ce qu’on fabrique ou d’autres souvenirs.) Dîner accompagné de musique, petite ballade en vélo, puis, retour à My Tho où un autobus nous attend pour nous emmener sur l’île An Binh où nous dormirons chez l’habitant.

Souper chez l'habitant

Souper chez l’habitant

Les propriétaires qui nous reçoivent sont très accueillants même s’ils parlent peu ou pas du tout l’anglais. Sous leurs instructions, composées surtout de gestes, nous préparons le souper. Délicieux! Je n’ai jamais mangé d’aussi bons rouleaux impériaux (différents de ceux que l’on trouve chez nous). La mince feuille qui enserre le contenu est une pâte de riz translucide et semblable à de la dentelle.

Ici, les gens travaillent toujours. Le lavage se fait à la main. Ils vivent sur la terre battue, sauf la partie pour les invités qui est recouverte de carreaux de céramique, de même que le bloc sanitaire.

Bien que ce soit une expérience enrichissante, l’horaire de notre forfait est chargé. Les guides poussent continuellement les visiteurs dans le dos parce que d’autres groupes suivent.

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