Namibie – départ

 8 juillet 2017

Journée du départ

Le ciel est menaçant. Nous faisons la file pour déposer nos bagages au comptoir de la compagnie d’aviation. Il y a beaucoup de monde à l’aéroport de Montréal ce matin. Au comptoir, on nous apprend que notre vol (AC 403) est annulé pour cause de problème mécanique. 🙁 Or, nous avons une correspondance à Toronto et nous n’avons que 1h40 pour faire la correspondance. On nous envoie au comptoir des billets. Une employée d’Air Canada nous trouve des sièges sur un autre vol vers Toronto. Toutefois, on nous dirige vers l’aéroport Toronto City plutôt que Pearson.

Nous devrons récupérer nos bagages, prendre une navette vers Union Station, puis un train vers l’aéroport Pearson à l’extérieur de la ville, nous présenter au comptoir de Ethiopian airlines pour enregistrer nos bagages, passer la zone de sécurité et atteindre la porte F-72. Et tout ça en moins d’une heure.

Nous montons dans l’avion, pleins d’espoir. Le décollage est prévu pour 8h. Il est 7h55. Nous décollons finalement à 8h30. 😧

Évidemment, nous ratons notre correspondance pour Addis Abeba. Le prochain vol est mardi. 😠 Pas question d’attendre jusque là. Nous allons au comptoir de Air Canada. Après tout, c’est la faute de la compagnie. L’agent nous demande la raison du retard en sous-entendant que c’est dû au mauvais temps. Mais nous lui disons qu’il s’agissait plutôt d’un bris mécanique. Je comprends alors que la cause de l’annulation du vol est importante. Étant donné que c’est le bris mécanique qui est responsable de notre situation, l’agent accepte de nous trouver des vols de remplacement. Il essaie plusieurs combinaisons et, au bout d’une heure, réussit. Durant cette heure d’attente, nous espérions qu’il pourrait nous trouver un trajet moins long que l’original qui nous faisait transiter par Addis Abeba. Déception. Le nouveau trajet est encore plus long. De Toronto, nous irons à Frankfurt, puis à Addis Abeba avec, en chemin, un arrêt d’une heure à Jeddah en Arabie Saoudite. Nous devrons coucher à Addis Abeba et prendre un vol vers Windhoek le lendemain matin. Temps total pour atteindre Windhoek: 49 heures. 😡

Aéroport Pearson à Toronto

9 juillet 2017

Addis Abeba, Éthiopie

À notre arrivée à l’aéroport, nous nous rendons au comptoir de service de la compagnie d’aviation. Nous devons nous procurer nos cartes d’embarquement pour le lendemain et trouver un hôtel pour passer la nuit (Air Canada n’a rien prévu à cet effet.) L’employée au comptoir est très efficace. Il faut tout de même débourser 150$ US pour la nuit à l’hôtel Debre Damo. Après avoir régler la note d’hôtel, nous passons ensuite par le comptoir de l’immigration, puis par les douanes. Là, ça se complique. Un jeune homme m’apprend que l’État taxe le matériel photo à la frontière . Je dois le laisser à la consigne pour la nuit. Ma pression augmente. Ça ne me tente vraiment pas de laisser $$$$ de matériel photo dans un casier. Mais je n’ai pas le choix. Je regarde tout de même l’employée pendant qu’elle verrouille le casier. Je suis suspicieuse car je sais très bien qu’elle pourrait l’ouvrir à nouveau après mon départ.

Une navette nous emmène à l’hôtel. Nous entrevoyons la ville d’Addis Abeba. Elle ressemble aux villes des pays pauvres. Des commerces, petits et collés les uns sur les autres, fermés par des portes d’acier ondulé. Des déchets jonchent le sol. Nous aurons peut-être une meilleure vue demain matin.

Il fait froid dans la chambre d’hôtel. J’ai beaucoup de difficulté à m’endor­mir, sans compter l’angoisse de me faire voler mon matériel photo à l’aéroport.

10 et 11 juillet 2017

Addis Abeba, Éthiopie

Après un bon déjeuner, heureusement inclus dans le prix de la chambre, nous retournons à l’aéroport. Je me rends aux douanes pour récupérer mon matériel photo. Je suis inquiète. Sera-t-il toujours dans le casier? Est-ce que tout le matériel sera là? L’employée déverrouille le casier. Mon cœur s’arrête un instant puis repart de joie. Oui, mon sac est toujours là et tout le matériel s’y trouve. Je retrouve le sourire.  😛

Addis Abeba

Shaba et Province du Copperbelt (Zambie et République Démocratique du Congo)

Windhoek, Namibie

Nous arrivons finalement à Windhoek, Namibie, en après-midi. Heureusement, la compagnie de location de voiture a reçu mon message et on nous attend à l’aéroport. Arrivés au bureau du locateur de voiture, African Sun Car Hire, je passe un coup de fil à Anita chez Cardboard Box. Cette dernière est très efficace et nous trouve un gîte pour la nuit. Étant donné notre journée de retard, nous renonçons à une étape, Keetmanshop. Nous coucherons au Sonneneck House à Windhoek ce soir et nous nous rendrons à Oanob Lake demain avant de poursuivre vers le désert du Namib.

Sonneneck House

L’endroit est charmant. Des bâtiments comptant trois à quatre chambres sont séparés par une végétation abondante où les oiseaux voltigent. Notre hôte, Eva, nous recommande un souper chez Joe’s Beer House.

Camaroptère à dos gris

Bulbul brunoir

Commentaires

commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Top