Namibie – ouest (2e partie)

À voir!

  • Swakopmund
  • Sandwich Harbour
  • Spitzkoppe
  • Twyfelfontein
  • Musée vivant Damara
  • Forêt pétrifiée

Swakopmund

15 juillet 2017

Après avoir traversé le désert, c’est un boulevard flanqué de deux rangées de palmiers aux allures d’ananas géants qui nous mène de Walvis Bay jusqu’à la ville de Swakopmund.

La ville balnéaire est très touristique et offre plusieurs activités intéressantes. Son architecture rappelle l’Europe bien plus que l’Afrique. Il faut dire que la Namibie est une ancienne colonie Allemande.





16 juillet 2017

Nous nous levons à 6h et démontons les tentes. Il fait 8 °C et nous partons en kayak ce matin. J’ai loué les services de Pelican Point Kayaking. On se dirige d’abord vers leurs bureaux d’où nous partons pour nous rendre à Pelican Point où se trouve une importante colonie d’Otaries à fourrure du Cap (environ 60 000 individus). Chemin faisant, nous observons des Flamants roses, des Grands pélicans blancs, et même un chacal.

Flamants

Flamants

Grands pélicans

Grands pélicans

Chacal

Aussitôt les kayaks mis à l’eau, les jeunes otaries nagent jusqu’à nous. Il y en a des dizaines autour de nous. Elles mordent nos pagaies et font des cabrioles.

Otaries à fourrure du Cap

Après avoir passé 1h30 sur l’eau, on nous sert un dîner sur la plage. Puis, retour au quai où nous sommes attendus pour une expédition en 4X4 dans les dunes du désert du Namib (encore lui) qui bordent Sandwich Harbour. L’expérience est assez intéressante. On se croirait dans les montagnes russes. Le paysage est saisissant. D’un côté, des dunes de sable à perte de vue, de l’autre l’océan qui vient lécher le désert.


Notre chauffeur est très expérimenté. Il faut l’être ici pour pouvoir lire les dunes et ne pas s’enliser. Nous nous arrêtons régulièrement pour admirer le paysage, ou encore pour gravir une dune à pied. Il vente fort là-haut. Attention aux appareils photos!

Tout ce sable vient de l’Afrique du Sud. Il est d’abord transporté par le fleuve Orange qui l’amène jusqu’à l’océan où les vents du sud-ouest le soufflent vers la Namibie. Ce n’est que lorsqu’il pénètre le continent que ses particules de fer s’oxydent pour lui donner la teinte orangée des dunes de Sossusvlei. Ce qui explique qu’ici, au bord de la mer, le sable est encore blond. Près de la mer, la poussière de grenat pare les pieds des dunes. Vu de haut, ces dernières ressemblent à du crémage à gâteau.

Poussières de grenat

Appréciation
La promenade en 4X4 est intéressante et même excitante lorsqu’on descend les dunes abruptes en voiture. Mais après trois ou quatre dunes, c’est toujours la même chose. Donc, à faire une fois, mais peut-être pas deux, à moins d’être un adepte inconditionnel des montagnes russes.

Spitzkoppe

17 juillet 2017

En quittant Swakopmund, nous empruntons la Welwitschia Drive où on peut supposément admirer ces plantes millénaires. Mais nous n’en voyons aucune. Il faudrait probablement nous rendre jusqu’au bout de la route ce qui nous obligerait à faire un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Malheureusement, le temps joue contre nous car nous devons nous rendre à notre prochaine destination avant la tombée de la nuit, c’est-à-dire avant 17h30. Nous décidons de couper court à travers un paysage lunaire nommé Moon Landscape. La route sillonne le fond des vallées. C’est très dépaysant.


Crécerelle des rochers

Arrivés au camping de Spitzkoppe, nous réservons les services d’un guide local pour aller voir des peintures rupestres dont le fameux « Paradis du Bushman ».

C’est également à cet endroit que nous apercevons nos premiers Zèbres de montagne de Hartmann.

Zèbre de montagne de Hartmann

Daman du Cap

Le Gross Spitzkoppe est en fait un bloc de granit d’origine volcanique vieux de 700 millions d’années. Son sommet s’élève à 1728 mètres. La montagne contraste avec les plaines qui l’entourent. Les emplacements de camping, dépourvus d’eau et d’électricité, sont disséminés entre les massifs rocheux.

Gross Spitzkoppe

La nuit tombée, je profite du ciel du désert pour prendre quelques photos de la voie lactée. L’atmosphère limpide et l’absence de lumière parasite sont des conditions idéales pour photographier les étoiles. Magnifique!

Madisa Camp

18 juillet 2017

En route vers Madisa Camp, nous observons des éléphants du désert qui mangent tranquillement au fond du lit d’une rivière asséchée. Les éléphants du désert ne forment pas une espèce distincte. Il s’agit bel et bien d’éléphants d’Afrique, mais qui ont élu domicile dans le désert. Ils sont toutefois un peu différents des autres éléphants. Plus petits que les éléphants vivant dans le bush, leurs pieds sont également plus larges.

Arrivés à notre emplacement de camping, c’est un Calao leucomèle qui nous accueille. Curieux oiseau. Il ressemble un peu à un toucan.

Calao leucomèle

Madisa camp

Mopane

Le camping se trouve sur un domaine où poussent les mopanes, des arbres au bois dur et lourd utilisés pour la construction car résistants aux termites.

Musée vivant Damara

19 juillet

Rustan

Le musée ressemble à notre Village québécois d’antan. Il relate le mode de vie traditionnel des Damaras. Notre guide, Rustan, était très enthousiaste. Après la visite officielle où l’on nous apprend comment les Damaras faisaient du feu, des bijoux, comment ils tannaient les peaux, etc, Rustan répond à nos questions sur la vie moderne des Damaras. La plupart des gens sont sans emploi. Beaucoup tentent de vivre de l’artisanat et de la vente de pierre semi-précieuses qu’ils vont chercher au massif de Brandberg.

Confection de pièces d’artisanat

Tannage de peaux

Appréciation
La visite du musée est vraiment intéressante. Ne pas oublier d’acheter quelques souvenirs avant de partir. On encourage ainsi la communauté. Par exemple, nous avons acheté une salière pour un montant de 180$N. De ces 180$N, 170$N iront à l’artiste et 10$N à la communauté.

Twyfelfontein

C’est ici qu’on trouve des pétroglyphes datant de 2000 à 4000 ans avant J.C.. Le site fait partie du patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. Il faut absolument prendre un guide et la visite dure environ 45 minutes.

La visite est intéressante et le guide connaît bien son sujet.

Forêt pétrifiée

Ici aussi il faut louer les services d’un guide. La visite ne dure que 30 minutes. Si vous n’avez jamais vu d’arbres pétrifiés, la visite vous intéressera. Une cinquantaine de gros troncs âgés entre 240 et 300 millions d’années sont partiellement ensablés. Mais après avoir vu la forêt pétrifiée en Arizona (États-Unis), le site est beaucoup moins impressionnant.

Par contre, si vous n’avez pas encore vu de Welwitschia mirabilis, vous aurez l’occasion d’en observer ici, dispersées entre les troncs pétrifiés. Cette plante particulière ne possède que deux feuilles divisées en bandes longitudinales, ce qui porte parfois à confusion. Les feuilles poussent indéfiniment et peuvent atteindre une longueur de 2 à 4 mètres. Les plantes peuvent vivre plus de 1000 ans. Les plants sont soit mâles soit femelles. Ils produisent des cônes semblables à ceux des conifères.

Welwitschia mirabilis

Cônes d’un plant mâle

Cône d’un plan femelle

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